Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Alger sous la menace du vieux bati (source LesDébats DZ)

Publié par The Algerian Speaker sur 19 Décembre 2013, 13:56pm

Catégories : #DEBATS A BATONS ROMPUS(hiwar bila houdoud)

 

alger zmen 1

Les travaux de réhabilitation des vieilles bâtisses d'Alger sont à la traîne. On déplore l'absence d'entreprises spécialisées en la matière, d'où le recours aux sociétés étrangères. Mais toujours est-il que les résultats, sur le terrain, tardent à venir.

Datant de plus d'un siècle, la capitale compte des milliers de bâtisses, presque en ruine, notamment celles situées près du littoral, exposées à la corrosion des embruns marins.

La principale cause de la désuétude de ces bâtisses, reste l'absence d'entretien et de maintenance. A cet effet, il est à souligner que la conciergerie n'existe plus en Algérie depuis plus d'une décennie, ce qui a accentué la vétusté des immeubles, particulièrement ceux datant de l'ère coloniale.

Un problème qui met l'Opgi (Office de promotion et de gestion immobilière) sur la sellette. Les responsables locaux promettent de remédier au problème, mais les promesses demeurent lettre morte. Le recours à des sociétés étrangères, notamment françaises et italiennes, n'a pas freiné l'effondrement des murs et balcons à chaque tombée de pluie. Causant des dégâts, tant matériels qu'humains.

A noter que près de 12.000 logements seront pris en charge dans le cadre des opérations de réhabilitation du bâti ancien à Alger, d'après la direction du logement de wilaya. Cette action, qui concernera le grand centre d'Alger, et ciblera sept grands boulevards, à savoir, Larbi Ben M'hidi, Zighout Youcef, Colonel Amirouche, Mohamed Belouizdad, Mohamed V, Krim Belkacem et Didouche Mourad, a précisé Smail Loumi, directeur du logement.

Selon ce responsable, le programme de réhabilitation sera pris en charge et supervisé par six opérateurs : les Opgi de Hussein Dey, de Dar El Beida, de Bir Mourad Rais, l'Ofares, la Régie foncière de la wilaya, et la Direction de l'aménagement et la restructuration des quartiers (Darq). Loumi a relevé que les opérations de réhabilitation s'étendront vers d'autres communes, "pour la réhabilitation de près de 59.000 logements" a-t-il indiqué.

Face au déficit d'entreprises locales spécialisées, des avis d'appel d'offres internationaux ont été lancés. Loumi a tenu à souligner à cet égard, qu'à travers le recours à l'expertise étrangère, la wilaya ambitionne d'ouvrir des chantiers-écoles pour la formation de la main-d'oeuvre locale. Une clause de formation a été incluse dans les cahiers des charges des appels d'offres à cet effet, préciset- il.

Les appels d'offres lancés, a-til poursuivi, ont permis pour l'heure de retenir trois entreprises. Une entreprise algéro-portugaise a été ainsi chargée de la réhabilitation des immeubles du boulevard Zighout Youcef. Une entreprise espagnole a été désignée pour la réhabilitation du boulevard Amirouche, et enfin, une entreprise algérienne justifiant de sérieuses références professionnelles, a été choisie pour la restauration des immeubles de la rue Ben M'hidi.

Pour bannir l'image des fils électriques suspendus anarchiquement à travers les artères, le programme de réhabilitation des immeubles du centre d'Alger, était entrepris concomitamment avec l'enfouissement des réseaux (eau, électricité et téléphone). Financée par les ressources du budget de l'Etat, une première tranche de cinq milliards DA a été débloquée pour le démarrage des travaux.Des micro-entreprises pour la réhabilitation des immeubles

Des micro-entreprises pour la réhabilitation des immeubles d'Alger-centre, seront créées dans le cadre du dispositif Ansej, pour pallier au déficit d'entreprises spécialisées disposant d'une main d'oeuvre qualifiée et d'équipements adéquats, apprend-on auprès de l'APC d'Alger-centre.

"Pour pallier aux insuffisances constatées dans l'entretien des immeubles, nous nous attelons à encourager la création de micro-entreprises dans le cadre des dispositifs existants tels que l'Ansej", a déclaré à l'APS le président de l'APC d'Alger-centre, Abdelhakim Bettache.

Selon ce responsable, près de 1.800 immeubles nécessitent une réhabilitation dans la commune d'Alger-centre dont près de 30 % de ces bâtisses requièrent, par ailleurs, une restauration en profondeur. Les actions de réhabilitation du bâti ancien, a-t-il soutenu, revêtent "un caractère d'urgence".

Il s'agit, a-t-il poursuivi, de sauver impérativement un patrimoine immobilier d'une grande valeur architecturale, partie intégrante de notre histoire. Le programme de réhabilitation des grandes artères de la commune telles que Larbi Ben M'hidi, Didouche Mourad, Zighoud Youcef, est piloté par la wilaya d'Alger. Par contre, la réhabilitation du quartier situé autour de l'axe de la rue Ahmed Chaib est financée par l'APC d'Alger centre.

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chaïb draa 20/12/2013 18:34

il fallait créer un Ministère du suivi de l'immobilier, au même titre que le ministère de l'agriculture qui gérait le foncier agricole (et qui l'a laissé dans le délabrement que tout le monde
connait) ou le ministère des Anciens Moudjahidines (qui dispose d'un budget à vous couper le souffle) : ce ministère de l'immobilier aurait pu former une armée d'artisans et autres restaurateurs
d'immeubles, permettre la résorption du chômage et garder ainsi un parc immobilier aussi propre et sécurisé que celui qu'on voit dans la capitale française, puisque le style Haussmannien, dont a
bénéficié l'Algérie colonisée date de la même période des grandes transformations architecturales de la ville de Paris (1870...) - Mais malheureusement, avec des immeubles gardés dans la situation
de Biens vacants, dont les appartements changeaient de mains en mains avant leur mise en vente jusqu'au début des années 1980, a fait que le temps ne les a pas épargnés pour manque d'entretien,
surtout préventif. Maintenant c'est du pain béni pour ces entreprises étrangères qui peuvent manquer d'expérience dans le domaine, mais comme à l'accoutumée, nos "ELUS" ne se rendront compte
qu'après coup ! Pourquoi ne pas créer d'ores et déjà des centre de formation spécialisés dans le domaine de la restauration ? Notre pays dispose d'une jeunesse dont l'énergie reste inexploitée ; il
suffit de la canaliser, et en motivant les jeunes et autres artisans ça créera de l'emploi, et donnera un coup de fouet à l'économie ; c'est un marché porteur, qui pourrait en même temps dynamiser
tous les acteurs du secteur du bâtiment....

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